L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan
On a aimé

L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan

J'ai envie 
Du
04
/
07
/
26
au
10
/
07
/
26
02h30
Mordue
L'avis de 
Mordue
« Tiphaine Raffier pousse le réel jusqu’au vertige. »
Le pitch

Dans une maison au bord d’une forêt, une jeune femme gravement malade réunit ses proches pour organiser ses derniers jours. Elle a tout prévu, ou presque. Car une fois les consignes données, plus personne ne semble vraiment savoir quoi faire. À mesure que ses volontés deviennent plus floues, les tensions montent et l’équilibre familial commence à se fissurer.

Lun.
Mar.
Mer.
Jeu.
Ven.
Sam.
Dim.
12:00
12
15:00
19:00
...
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.
This is some text inside of a div block.

2026-07-04

11:00

2026-07-05

11:00

2026-07-07

11:00

2026-07-08

11:00

2026-07-09

11:00

2026-07-10

11:00

L'équipe artistique

Avec Emma Bolcato, Teddy Chawa, Thomas Gonzalez, Paula Luna, Édith Mérieau, Catherine Mestoussis, Thierry Paret et Adrien Rouyard

Avec la participation vidéo Hélène Raimbault, Patrick Harivel

Texte et mise en scène Tiphaine Raffier

Dramaturgie Lucas Samain

Assistanat à la mise en scène Mathilde Saillant

Scénographie Hélène Jourdan

Lumière Kelig Le Bars

Vidéo Vincent Pinckaers

Cadrage Raphaël Oriol

Son Hugo Hamman

Musique Sylvain Jacques

Costumes Caroline Tavernier assistée de Paloma Donnini

Maquillage et perruques Judith Scotto

Régie générale Olivier Floury

Régie plateau Nicolas Bignan, Pierre Frenkel

Régie vidéo Nicolas Morgan

Régie son Hugo Hamman

Régie lumière Christophe Fougou

Régie maquillage et perruques Emmanuelle Flisseau

Construction du décor Atelier du Nouveau Théâtre Besançon CDN

Traduction anglaise pour le surtitrage Sophie Troyna-Martins / La Pixelière

Avignon Pub 1
Publicité

La critique de l'Affiche

Mordue

L'avis de 

Mordue

Éprouvant. C'est le premier mot qui me vient devant le spectacle. Il parle de fin de vie, je le sais, je m'y étais préparée, mais quand même. Éprouvant, mais jamais larmoyant. Simplement très réaliste, et très bien réalisé. On est emporté par cette famille qui semble constamment au bord du craquage. Le plateau entier semble à fleur de peau. Quelque chose est prêt à exploser, et chaque moment de joie, aussi petit soit-il, est une énorme soupape de décompression. On vit avec eux l'accompagnement d'une personne malade, avec ce qu'elle entraîne de contraintes et d'angoisses autant que de besoin de se raccrocher à tous les chouettes moments.

Et puis forcément, à un moment, ça déraille. J'adore les pétages de câble sur scène, ça me fascine. Celui-ci, aussi douloureux soit-il, ne déroge pas à la règle. Il a quelque chose de captivant, peut-être aussi parce qu'il est un témoin redoutable de notre condition humaine, de notre gestion désastreuse de la fin de vie et de notre rapport à la mort. Et surtout parce qu'il vient brouiller une frontière qu'on n'ose jamais regarder en face : celle qui sépare l'aidant qui accompagne de celui qui, épuisé, en vient presque à vouloir que ça s'arrête, pour l'autre autant que pour lui. Tiphaine Raffier ne juge jamais, elle expose. Et c'est terriblement inconfortable. Les comédiens sont formidables d'authenticité et d'émotion retenue puis déballée. La caméra en direct donne un aspect cinématographique, presque documentaire à l'ensemble, comme pour nous immerger au plus près de cette famille en plein naufrage.

À cette ambiance ultra-réaliste, Tiphaine Raffier parvient à mêler une légère part de mystère. Comme si elle voulait être sûre d'intéresser le spectateurs, une deuxième histoire semble se mettre en marche en parallèle de la première. Plusieurs éléments attirent notre attention, quelque chose plane, on est comme en attente d'un autre événement. Et quelque chose d'autre arrive. Si j'ai aimé le mélange des genres, le changement d'ambiance, j'ai été peut-être un peu moins emballée par cette autre partie, un peu plus poussive, comme si on voulait être sûre qu'on avait bien compris le sujet, les questions soulevées par le spectacle. D'autant que, étant loin d'avoir tout compris à cette fin, j'ai remis en perspective tout le début du spectacle, jusqu'à me demander si je ne m'étais pas perdue un peu au fil du spectacle. Étrange.

La bande-annonce

Les contenus

No items found.
Logo L'Affiche
Nos recoS

Vous aimerez aussi

Je suis né d'un récit brûlant
On a aimé
Je suis né d'un récit brûlant
Théâtre de la Reine Blanche - Avignon
Théâtre contemporain
Ego Sapiens
On a aimé
Ego Sapiens
Théâtre La condition des Soies
Théâtre contemporain
Dessiner encore
On a aimé
Dessiner encore
Théâtre des Béliers Avignon
Théâtre contemporain
Où vont les larmes quand elles sèchent
On va voir
Où vont les larmes quand elles sèchent
Théâtre des Béliers Avignon
Théâtre contemporain
La Vague
On va voir
La Vague
La Factory - Théâtre de l'Oulle
Théâtre contemporain
Pour l'Éternité, Hélène Berr et Odile Neuburger
On va voir
Pour l'Éternité, Hélène Berr et Odile Neuburger
Théâtre du Petit Louvre
Théâtre contemporain
Mon côté Wertheimer
On a aimé
Mon côté Wertheimer
Théâtre du Train Bleu
Théâtre contemporain
D’or et de sable
On va voir
D’or et de sable
Théâtre des Béliers Avignon
Théâtre contemporain
Sucrer les fraises
On a aimé
Sucrer les fraises
La Factory - Les Antonins
Théâtre contemporain
Michelle doit-on t'en vouloir d'avoir fait un selfie à Auschwitz ?
On va voir
Michelle doit-on t'en vouloir d'avoir fait un selfie à Auschwitz ?
La Factory - Théâtre de l'Oulle
Théâtre contemporain
Header HomeHeader Home
Publicité
Je réserve sur le site officiel